Emploi

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Les questions que vous devez vous poser :

- Quel visa possédez-vous ?
- Quel est votre niveau d’anglais ?
- Quels sont vos diplômes ?
- Quelle est la durée de votre séjour ?

Conseils

- De votre niveau d’anglais dépendra la qualité des entretiens. Ne bloquez pas sur l’accent.
- Ne transposez pas votre CV du français à l’anglais. Il doit être pensé et rédigé à l’américaine car les usages sont très différents.
- Mettez en avant vos compétences et vos expériences professionnelles sans fausse modestie.
- Le contrat de travail n’étant pas établi sur les mêmes bases qu’en France, certaines exigences de salaires, congés, protection sociale seront à aborder avec beaucoup de tact, dans un premier temps.
- Faites preuve d’assurance et soyez positif : ce seront vos meilleurs arguments pour démontrer votre motivation.
- Pour les métiers du droit, du médical et paramédical, les diplômes français ne sont pas reconnus, vous devrez repasser des équivalences en université, ces études sont coûteuses et longues.

1. Le CV « resume »

Il doit être préparé soigneusement et doit posséder trois caractéristiques :
– concis : ne dépassez pas deux pages.
– direct : exposez sans détour ce que vous pouvez apporter à l’entreprise.
– précis : utilisez des phrases courtes.

Votre état civil ne doit faire apparaître ni votre âge ni votre situation de famille (surtout pas de photo). Votre CV doit commencer par votre objectif professionnel et préciser les compétences que vous apporterez à l’entreprise. Un employeur américain sera plus sensible à votre expérience professionnelle qu’à vos diplômes. Vous devez mentionner vos activités extra-professionnelles si elles valorisent vos qualités et votre CV.

2. Lettre de motivation « cover letter »

Elle sera jointe au CV et personnalisée pour chaque entreprise. Vous expliquerez pourquoi vous voulez travailler aux États-Unis, et pourquoi vous faites le choix de cette entreprise. Votre permis de travail, indispensable, sera mentionné dans cette lettre. Si vous n’en avez pas encore, vous préciserez où en sont vos démarches.

3. Réseau « networking »

C’est très important ici ; on s’échange facilement sa carte de visite dans un dîner. Il est capital de fonctionner avec des réseaux et de rencontrer le maximum de personnes dans votre secteur d’activités. Des rencontres "Networking" sont ponctuellement proposées par la "French American Chamber of Commerce of San Francisco" ou l’association SFBA même, pensez à consulter ces sites régulièrement.

4. Autorisation préalable

Il est strictement interdit de travailler en Californie, et plus généralement aux États-Unis, sans en avoir obtenu au préalable l’autorisation. Il faut savoir que les autorisations de travail sont difficiles à obtenir. Pour cela il est nécessaire de trouver un employeur prêt à effectuer les démarches auprès de l’immigration.

Même pour un séjour inférieur à trois mois, il est obligatoire de faire une demande de visa correspondant à son statut : stagiaire, employé spécialisé, cadre expatrié, entrepreneur. Il existe un très grand nombre de types de visa. Vous trouverez des informations précises à ce sujet auprès du Consulat américain à Paris (le seul qui soit à même de délivrer des visas) qui vous permettront de déterminer le visa qui correspond le mieux à votre projet : https://fr.usembassy.gov/fr/

Les Français qui entrent aux États-Unis en tant que touristes bénéficient du programme « visa waiver pilot » et sont donc exemptés de visa pour un séjour ne dépassant pas 90 jours. Ce visa correspond au visa dit « touriste ». Cependant ce statut n’est pas modifiable, c’est-à-dire qu’il faudra retourner en France pour faire toute demande d’autre visa.

Des sites de recherche d’emploi :

https://sfbay.craigslist.org/search/jjj
https://www.indeed.com/
http://www.easyexpat.com/fr/job-offers/etats-unis.htm
www.monster.com
www.careerbuilder.com
www.simplyhired.com
www.neuvoo.com/en
http://us.jobrapido.com/